Exclusif : sondage OpinionWay-Au nom du vivant dialogues de parties prenantes

De plus en plus stratégiques et éléments de gouvernance des entreprises, à part entière... C'est la manière dont les dirigeants d'entreprise voient les dialogues de parties prenantes en 2017 ! Sondage exclusif Opinion Way-Au nom du vivant en 2017.

Le dialogue multi-acteurs avec les parties prenantes dans l’entreprise est un processus par lequel un ou des rendez-vous multi-acteurs sont donnés par l'entreprise dans l’année à un échantillon de parties prenantes, principalement externes. Ils occupent déjà une place stratégique et sont perçus comme un nouvel élément innovant de gouvernance, auxquels participent les premiers dirigeants de l'entreprise. Mais ils le seront davantage encore pour 90 % des dirigeants d'entreprises, dans les cinq ans à venir ! Une progression de 10 % en moins de deux ans.

C'est ce qu'indique notamment le sondage exclusif réalisé par Opinion Way pour Au nom du vivant en 2017.

Tendances

. 1 entreprise sur 4 de 250 salariés et plus déclarent avoir bâti un dialogue multi-acteurs de parties prenantes,
. 81 % de ces entreprises pratiquent ce dialogue depuis plus de 3 ans.

Place et rôle dans l'entreprise : gouvernance, incontournable, innovation

. 42 % de ces dirigeants en font "un nouvel élément de gouvernance d'entreprise" ; 41 % pensent les dialogues comme un exercice obligé aujourd'hui et 40 % les considèrent comme une innovation intéressante pour eux.

Vision de leur place et rôle à venir : stratégique et gouvernance

. Pour 90 %, les dialogues seront une composante de l'élaboration des stratégies d'entreprise, dans les 5 ans à venir ! Cette appréciation est en hausse de 10 % et en 2 ans seulement,
. Pour 88 %, ils seront une composante indissociable des démarches de RSE et développement durable,
. Pour 87 %, les dialogues seront dans les 5 ans à venir, un nouvel élément de la gouvernance des entreprises.

Implication des dirigeants : forte et de haut niveau

. Dans 81 % des entreprises qui pratiquent un dialogue de parties prenantes multi-acteurs, le Directeur général et les membres du comité exécutif sont impliqués. Leur participation confirme la vision d'un rôle et d'une place stratégique donné au dialogue avec les parties prenantes. Le PDG également est souvent impliqué pour 67 % d'entre elles. Davantage que les directeurs du développement durable ou de la responsabilité sociétale... 

Nouvelle relation, nouvelles pratiques : vers plus de co-construction

. 49 % des ordres du jour sont co-construits. On s'éloigne des rituels de communication descendante....
. 42 % des entreprises concernées organisent plus de 3 rendez-vous annuels pour échanger avec leurs parties prenantes.

Les apports de ce dialogue : ouverture et performances

. Ouverture d'abord à de nouveaux points de vue et idées : 22 %
. Progrès : sur les enjeux de développement durable et les process de l'entreprise : 15 et 14 %

Confirmé par leur vision de ce que le dialogue apporte au management : Se remettre en question, évoluer, s'adapter au marché : 22 %
La construction de projets en commun n'est en revanche estimée pour l'instant qu'à 11 %.


Utilisation des résultats et des échanges : boussole et décisions, expression, redevabilité                                  

. 89 % des dirigeants indiquent prendre des décisions utilisant clairement les échanges issus du dialogue,                                 
. 88 % en retirent de nouveaux questionnements pour la stratégie générale de l'entreprise,
. 86 % s'en servent pour orienter la démarche de RSE ou de développement durable,
. 88 et 82 % pour la communication, le reporting ou renseigner des indicateurs de l'entreprise,            
. 78 % pour affiner les positions de l'entreprise.
. 70 % des entreprises ont des indicateurs de suivi, tableaux de bord...pour s'assurer de la prise en compte effective du contenu des échanges.
. Dans 61 % des entreprises, une personne en est le garant. Cette organisation témoigne de la volonté sérieuse d'intégration des éléments issus des échanges.

Les difficultés : agendas

. Faire face aux contraintes de planning de chacun et fidéliser les parties prenantes : 43 % est la principale difficulté exprimée. Le fait d'être appelé sau cours des échanges à se remettre en question ne figure finalement que pour 10 %  des difficultés exprimées confirmant l'envie d'ouverture et de recherche de progrès par ces dialogues.

>> La société au nom du vivant est spécialisée dans la conception, l'accompagnement et l'animation des dialogues avec les parties prenantes depuis de nombreuses années.
>> Anne-Marie Ducroux anime de nombreux cycles de dialogue dans des organisations et secteurs d'activité variés.
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Méthodologie OpinionWay : Sondage réalisé début 2017. Echantillon de 298 dirigeants, représentatif des dirigeants d’entreprises de 250 salariés et plus. Echantillon constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de taille d’entreprise et de secteur d’activité. Il a été interrogé par téléphone sur système CATI (Computer Assisted Telephone Interview). En appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252. Marges d'incertitude : 2,5 à 5,8 points au plus pour un échantillon de 300 répondants. 

photo : Sondage Opinion way-Au nom du vivant©2017